Cette traduction n’a pas encore été lue par une personne dont le français est la langue maternelle. Si quelque chose sonne faux, écris-nous : ça aide.
Murro
Comment tu vas, vraiment ?
Pour vivre avec un trouble bipolaire et un trouble de la personnalité borderline (TPB). Traitement, sommeil, humeur — une demi-minute par jour. Et un rapport que tu peux poser devant ton psychiatre.
Quand tous les jours se fondent en un seul
« Cette semaine a été pire, ou c’est une impression ? » Difficile de répondre de mémoire. La mémoire lâche précisément quand on en a le plus besoin.
Une demi-minute par jour
Pas un questionnaire de vingt questions. Quelques gestes, et la journée est notée. Sauter un jour, ce n’est pas grave non plus.
Là quand c’est dur
Un compagnon qui lit tes propres entrées et ne redemande pas à chaque fois « et tu prends quoi ? ». Il parle comme un adulte, pas comme une carte de vœux.
Et si quelque chose de dangereux apparaît dans tes mots, une vérification toute simple se déclenche avant même que l’IA intervienne : l’écran d’aide s’ouvre tout de suite, avec un numéro à appeler d’un seul geste.
Quelque chose à montrer à ton médecin
Sur 30, 60 ou 90 jours : comment le traitement a été pris, comment tu as dormi, comment l’humeur a bougé. Une page à imprimer et à poser sur la table.
Ce que devient ce que tu écris
La mesure d’audience reste dehors
Les compteurs de visites tournent uniquement sur cette page. Dans l’appli elle-même, il n’y en a aucun — parce que même l’adresse d’un écran (« plan de sécurité », « fiche quotidienne ») dit à elle seule, sur une personne, quelque chose qui ne regarde personne d’autre.
On ne vend rien et on ne transmet rien à personne
Pas de pub, pas de profils publicitaires, pas de vente de données. Ce n’est pas le modèle économique ici, et ça ne le deviendra pas.
Tout emporter ou tout supprimer — à n’importe quel moment
L’export de tout ce qui a été noté, en un seul fichier. La suppression du compte — directement dans l’appli, sans e-mail au support et sans « et si on en discutait ».
La logique de crise est ouverte à ton médecin
Le fonctionnement de la couche de crise est décrit sur une fiche à part, pour un thérapeute — y compris les décisions qui attendent encore une relecture professionnelle. Pas « fais-nous confiance », mais « voilà exactement ce qu’on a fait ».
Ce que ce n’est pas
Ce n’est ni une thérapie ni un médecin. Ce n’est pas un dispositif médical. Ça ne diagnostique rien et ne prescrit rien.
Ce n’est pas un service d’urgence. Si c’est dangereux maintenant, c’est le 112 ou ton médecin, pas l’appli.
Le compagnon est une IA, et il le dit. Il ne se fait pas passer pour une personne, n’écrit jamais le premier et ne te culpabilise pas pour une longue absence.
Ici, pas de fil d’actualité, pas de likes, pas de compteur de jours d’affilée qu’on aurait honte de rompre. Un jour manqué, c’est juste un jour manqué.
Pourquoi « Murro » ?
Quand ça va vraiment mal, les mots n’aident pas toujours. Ce qui aide, c’est un son doux tout près — comme un chat qui ne demande rien et reste, simplement : ronron. En anglais, murmur, c’est la voix qu’on prend au chevet de quelqu’un. Le double « rr » au milieu, ce sont nos deux personnages dessinés qui se tiennent la main. Murro ne promet pas de guérir. Il promet de ne pas disparaître quand tu vas plus mal.
Commence par aujourd’hui
Le journal, les techniques et l’écran d’aide sont gratuits pour toujours.